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La crème Aciclovir Viatris 5% en flacon pompe (de 2 g) est réservé à l'adulte et à l'enfant de plus de 6 ans.
La pommade Aciclovir est indiquée dans la prise en charge des poussées d'herpès labial localisées appelées aussi "boutons de fièvre".
Le principe actif de la pommade Aciclovir 5% Viatris est l'aciclovir dosé à hauteur de 50 mg pour 1 g de crème (soit 5 %). L'Aciclovir est un antiviral à usage topique, à action puissante sur les herpès simplex virus de type 1 et de type 2, le bouton de fièvre étant engendré par le HSV1.
Les excipients de la pommade sont le propylène glycol, la vaseline blanche, les macrogol glycérides stéariques, l'alcool cétylique, la diméticone et l'eau purifiée.
Les excipients à effet notoire sont le propylène glycol (150 mg/1g) et l'alcool cétylique,
L'usage de la pommade Aciclovir est réservé à l'usage externe par voie cutanée au niveau des lèvres pour le traitement du bouton de fièvre.
La pommade Aciclovir 5% ne doit être appliquée que sur les lésions d'herpès et autour des lésions. L'application se fait au doigt en débordant largement autour de la lésion.
Vous devez vous laver les mains soigneusement avant et après application de la crème afin d'éviter de transmettre l'infection.
Le traitement par Aciclovir 5% sera d'autant plus efficace s'il est commencé tôt. Vous devez commencer les applications dès les premiers symptômes qui se manifestent par des démangeaisons ou des brûlures avant même que n'apparaissent les vésicules.
La fréquence d'administration est à respecter strictement puisqu'elle conditionne la réussite du traitement du bouton de fièvre.
La posologie de la pommade Aciclovir est d'1 application 5 fois par jour. Les applications sont à répartir dans la journée avec un intervalle de 3 à 4 heures entre 2 applications. Ainsi, il est possible de l'appliquer :
Attention : ne pas appliquer la pommade à l'Aciclovir pendant la nuit.
La durée du traitement par la pommade Aciclovir 5 % est limitée à 5 jours sans avis médical. En l'absence de cicatrisation du bouton de fièvre ou en cas d'aggravation du bouton de fièvre, consultez votre médecin.
La pommade Aciclovir 5% Viatris présente des contre-indications. En effet, elle est contre-indiquée :
Une consultation au préalable de votre médecin est conseillée en cas de doute sur la nature de votre lésion ou si vos fonctions immunitaires sont diminuées comme dans le SIDA ou en cas de greffe.
Ne réutilisez JAMAIS cette crème en cas de lésion sur une autre localisation. Demandez toujours à votre médecin avant de la réutiliser.
En cas de poussées d'herpès labial, il y a des précautions d’hygiène qui s'imposent pour éviter de transmettre le virus :
Comme il est déconseillé d'utiliser Aciclovir Viatris 5% avec d'autres crèmes, il vous est toujours conseillé d'informer votre médecin ou votre pharmacien si vous prenez ou avez pris récemment un autre médicament, même s'il s'agit d'un médicament obtenu sans ordonnance.
Les femmes enceintes ou allaitantes peuvent utiliser la pommade Aciclovir 5% uniquement si elles ont demandé préalablement l'avis de leur médecin. En cas d'allaitement en pas appliquer la pommade sur les mamelons (risque d'ingestion par le nourrisson).
La pommade Aciclovir 5 % Viatris peut entraîner des effets indésirables chez certaines personnes telles que :
Certaines irritations locales peuvent être résolues si l'application sur la lésion ne déborde pas sur la muqueuse de la bouche ou si la pommade n'est pas appliquée sur d'autres muqueuses comme l'œil (contact accidentel) ou le vagin.
Avant ouverture, la pommade Aciclovir se conserve jusqu'à la date de péremption à une température ne dépassant pas 30 °C.
Après ouverture, la pommade à l'Aciclovir 5 % 2 g se conserve pendant 5 jours. Bien noter la date d'ouverture sur le carton d'emballage et conserver le tube dans le carton à une température ne dépassant pas 25 ° C.
Conditionnement : Flacon pompe-doseuse de 2 g
Aciclovir : 50 mg pour 1g de crème
Excipients : propylèneglycol, vaseline blanche, paraffine liquide, ARLATONE 983S (monostéarate de polyoxyéthylène 30), alcool cétylique, diméticone, eau purifiée.
Excipients à effet notoire : propylèneglycol
L’herpès labial, également appelé « bouton de fièvre » est une lésion localisée sur les lèvres qui se manifeste par une éruption de plusieurs petites vésicules. C’est une affection d’origine virale souvent bénigne, fréquemment récidivante qui guérit en quelques jours.
Il se traite localement mais certaines mesures doivent être respectées afin d’éviter la contamination et de limiter les risques de propagation.
Il existe deux types de virus herpétiques humains : Herpes Virus Simplex ( HSV) responsables de ces atteintes cutanéo-muqueuses : le HSV-1 est principalement à l’origine des formes orales (dont l’herpès labial) et le HSV-2 des formes génitales. Cette distinction est moins systématique en raison notamment de l’évolution des pratiques sexuelles (sexe oral).
Le premier contact avec le HSV-1 est appelé primo infection. Celui-ci a lieu généralement au moment de l’enfance et passe souvent inaperçu. Cependant, dans certains cas, la primo infection peut se manifester sous une forme plus agressive, la gingivostomatite herpétique. Il s’agit d’une atteinte au niveau des gencives, celles-ci sont gonflées et douloureuses, des lésions de type aphteuses apparaissent et l’alimentation devient compliquée.
Après avoir infecté les cellules épithéliales, le virus va se loger dans les racines nerveuses sensitives innervant la région concernée et va rester ainsi présent « endormi » dans le ganglion sensitif correspondant. On parle d’un état latent.
Le virus peut alors être réactivé en présence de facteurs déclenchants comme par exemple un stress, le soleil, un épisode fiévreux, une fatigue, le froid, des traitements médicamenteux (corticoïdes, immunosuppresseurs).
Cette réactivation virale est responsable de l’herpès labial. Dans certains cas, ces épisodes peuvent s’avérer fréquents.
On estime à 80 % le taux de porteurs sains mais seuls 20 % développerait un herpès labial récidivant.
L’apparition des lésions est souvent précédée de signes précurseurs, comme des petits picotements. Celles-ci apparaissent ensuite sous forme de petites vésicules contenant un liquide clair rempli de virus. Elles évoluent en s’asséchant et guérissent en une dizaine de jours.
La transmission interhumaine se fait par contact. La contagion démarre dès les premiers signes et se poursuit jusque l’apparition des croûtes.
Le traitement est local. Il a pour objectif de soulager la douleur, diminuer l’inconfort, accélérer la guérison et éviter la contagion :
Les crèmes anti virales pour soigner un bouton de fièvre les plus utilisées sont celles à base d’Aciclovir comme l’Aciclocir Viatris crème. Elles bloquent la multiplication du virus. Elles sont d’autant plus efficaces que leur application est précoce, dès les premiers signes. Elles sont actives pendant la phase de développement viral c’est à dire jusqu’à la formation de la croûte.
Les crèmes anesthésiantes peuvent trouver leur utilité lorsque l’épisode est invasif, particulièrement douloureux et qu’il gène l’alimentation. Attention, elles sont contre indiquées chez les enfants en raison du risque de fausses routes qu’elles peuvent induire.
Les crèmes émollientes pourront être appliquées sur les croûtes pour faciliter la cicatrisation.
Lorsque les épisodes récidivants se multiplient, à partir de 6 poussées par an, un traitement oral antiviral prolongé est préconisé pour limiter les récidives.
Certaines personnes sont plus sujettes aux réactivations virales et elles connaissent leurs facteurs déclenchants : limiter l’exposition aux situations à risques utilise identifiées est une excellente mesure préventive contre les boutons de fièvre ! Comme par exempler une protection labiale solaire lorsque le soleil est en cause ou se protéger du froid correctement.
Une précaution essentielle à prendre est d’éviter la contamination à autrui et surtout aux autres régions corporelles comme la région oculaire. En effet, la propagation du virus HSV-1 à l’œil est à l’origine de conjonctive mais plus gravement de kératite herpétique due à l’atteinte de la cornée. Si lors d’une poussée herpétique une douleur ou une gêne oculaire apparaît, une consultation médicale doit être envisagée.
Pour éviter tous ces risques, certaines précautions et mesures hygiéniques sont vivement conseillées :
- se laver correctement les mains avant et après chaque soin local.
- limiter les contacts.
- ne surtout pas gratter les croûtes.
- ne pas se frotter les yeux.
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