C’est une situation vécue au moins une fois par une grande majorité des femmes. En cause, un champignon : Candida albicans.
On parle de mycose vaginale quand seul le vagin est touché, et de mycose vulvaire et vaginale, ou vulvo-vaginale, quand la vulve e
C’est une situation vécue au moins une fois par une grande majorité des femmes. En cause, un champignon : Candida albicans<
...C’est une situation vécue au moins une fois par une grande majorité des femmes. En cause, un champignon : Candida albicans.
On parle de mycose vaginale quand seul le vagin est touché, et de mycose vulvaire et vaginale, ou vulvo-vaginale, quand la vulve et le vagin sont touchés.
La mycose vaginale, aussi appelée candidose vaginale est à l’origine de pertes blanches, de douleurs pendant les rapports sexuels, de sensation de brûlure lorsque l’on va uriner et de démangeaisons. La mycose vulvaire se soigne sans difficulté à l’aide de médicaments adaptés : les antifongiques.
Le traitement de la mycose vulvaire repose sur l’administration directement au niveau du vagin et/ou de la vulve de médicaments contenant des antifongiques, c’est-à-dire des molécules capables de détruire les champignons (clotrimazole, econazole, fenticonazole, sertaconazole, povidone iodée).
Ces médicaments, disponibles sans ordonnance, se présentent sous la forme d’ovules, de capsules ou de comprimés vaginaux, et de crème antifongique à appliquer, pour compléter le traitement, au niveau de la vulve, en cas de mycose vulvaire. Ce sont des médicaments très efficaces et généralement bien tolérés par la patiente. Ils agissent rapidement : ils font disparaitre l’infection fongique en 3 jours dans la plupart des cas.
Les ovules dits « à libération prolongée », reconnaissables au signe « LP » dans leur nom, certains comprimés et capsules (MycoHydralin 500 mg, Lomexin 600 mg) ne nécessitent qu’une seule administration car ils libèrent progressivement leurs actifs. Les autres doivent être insérés une fois par jour pendant trois jours d’affilée.
La prise se fait avant le coucher. Lorsque les champignons commencent à être éliminés par l’antifongique, ils relâchent des substances à l’origine d’irritations et de sensations de brûlure. C’est un phénomène temporaire et normal.
La crème antifongique demande une à deux applications par jour, sur une durée plus longue (une à deux semaines).
Parmi les crèmes antifongiques les plus utilisées, on retrouve MycoHydralin. Ces solutions topiques s'appliquent matin et soir après une toilette minutieuse des zones concernées. Un séchage soigneux avant chaque application maximise leur efficacité.
L'amélioration des symptômes survient habituellement sous 48 à 72 heures. La zone traitée peut présenter une légère sensation de picotement lors des premières applications, un phénomène normal qui disparaît rapidement.
Pour un résultat optimal, poursuivez l'application jusqu'à trois jours après la disparition des symptômes. En cas de démangeaisons persistantes au-delà d'une semaine de soin, une consultation médicale s'impose.
Si c’est la première mycose vaginale que vous subissez, ou si celle-ci persiste malgré les traitements, ou si vous souffrez de mycoses vulvaires à répétition, consultez un médecin.
Pour prévenir la mycose ou ses récidives, il est nécessaire de suivre quelques règles d’hygiène :
À lire également : Rapport sexuel et mycose.