Un ver est un parasite qui se trouve dans le système digestif, provoquant différents symptômes, comme des
troubles digestifs, des diarrhées, des démangeaisons anales, une fatigue et un amaigrissement. Afin de lutter contre ces parasites ou éviter d’en attraper, Pharma GDD a établi une sélection qui regroupe différents
vermifuges humains sans ordonnance qui traitent et neutralisent les
vers intestinaux.
L’origine des vers intestinaux
Les
vers intestinaux sont nombreux, variés et de toute taille, de quelques centimètres à plusieurs mètres. Les plus fréquents sont les oxyures, les ascaris et le ténia appelé également le
ver solitaire. Ces parasites se développent et se reproduisent dans l’organisme. On parle alors de
parasitose. Ils peuvent être à l’origine de troubles digestifs, de douleurs abdominales, de démangeaisons anales, une irritabilité, une grande fatigue et un amaigrissement.
Parmi ces vers, les
oxyures, qui se trouvent dans la terre, sont les plus courants. Ce sont de petits vers blancs et ronds de quelques millimètres extrêmement contagieux qui infectent très souvent les enfants qui souffrent alors de démangeaisons anales. La contamination se fait par contact, c’est-à-dire que les enfants jouant dans la terre mettent ensuite les mains à leur bouche et les œufs pénètrent dans leur corps. Ils s’installent dans l’intestin et durant la nuit, les femelles migrent vers l’anus. Elles y pondent des œufs, ce qui provoque les
démangeaisons typiques de cette infection. Il est simple de se rendre compte de cet état, en vérifiant la présence d’œufs dans les sous-vêtements, la literie et même le sol. La contamination se fait très rapidement, il suffit que l’enfant se gratte puis mette les mains à la bouche pour que la contamination se poursuive et que le parasite soit transmis à son entourage.
Le
ténia, que l’on appelle ver solitaire, est constitué d’anneaux qui s’éliminent régulièrement en se retrouvant dans les selles, les vêtements et les draps. À l’origine, les vers sont présents à l’état de
larves microscopiques dans les muscles du porc, du bœuf et du poisson. La contamination se fait en consommant ces aliments crus ou mal cuits. Une des larves ingérées par l’homme va se fixer dans l’intestin, d’où le nom de ver solitaire, afin de consommer une partie de la nourriture de son hôte et grossir. Trois mois de développement lui suffisent pour être capable de procréer. Ces derniers anneaux remplis d’œufs vont se détacher et glisser doucement vers l’anus pour être expulsés par les selles. Une fois les œufs libérés dans l’environnement, ils survivent longtemps avant d’être à nouveau ingérés via des végétaux ou par des animaux et c’est un cercle sans fin. On peut les héberger des années sans s’en apercevoir.
Ces parasitoses sont généralement bénignes, cependant, elles peuvent être mortelles chez les personnes immunodéprimées. Les corticoïdes à fortes doses que ces patients reçoivent pour des maladies auto-immunes peuvent créer une dissémination des larves et une multiplication. Une septicémie peut alors apparaître, les larves peuvent envahir les tissus et les organes.
Le vermifuge humain pour traiter les vers intestinaux
Pour se débarrasser des vers intestinaux, il faut toujours procéder à une excellente
hygiène des mains, en coupant les ongles courts, en les lavant régulièrement avant de manger et à chaque passage aux toilettes. Une désinfection des WC est à faire plusieurs fois par jour tout comme les poignées de portes. Le linge doit être lavé minimum à 60°. En ce qui concerne les traitements vermifuges, le
flubendazole et le
pyranthel sont des médicaments antiparasitaires anthelminthiques qui vont agir sur les différents vers. Leur concentration varie en fonction des vers à traiter ainsi que de l’âge et du poids du patient. Le traitement vermifuge humain tel que
Fluvermal ou
Combantrin se présente sous forme de comprimés ou en suspension buvable.
D’autres parasites intestinaux et cutanés
La leishmaniose est une maladie chronique ou
zoonose à manifestation cutanée et/ou viscérale, due à une transmission vectorielle transmise par la piqûre de certaines espèces de phlébotomes, des insectes ressemblants à des moustiques, ou par l’intermédiaire de mammifères réservoirs, c’est-à-dire qui ont été infectés, contaminant par la suite un humain. Ces
maladies parasitaires résultent d’une piqûre d’un phlébotome qui pique à la tombée de la nuit et transmet le germe dont il est le vecteur. La transmission à l’homme est accidentelle. La transmission directe se fait par contact comme lorsqu’un
chien présente des leishmanies dans sa peau, ses sécrétions nasales ou oculaires, transmettant par la suite ses parasites à la faveur de lésions cutanées de l’enfant à l’adulte.
La leishmaniose viscérale se manifeste par une fièvre avec altération de l’état général, une perte d’appétit, un amaigrissement et des ballonnements abdominaux. La peau et les muqueuses deviennent pâles, donnant un teint cireux et blafard. Un examen clinique révèle une rate et un foie augmentés de volume et une hypertrophie des ganglions. La leishmaniose cutanée est semblable à la viscérale. L’incubation est variable, allant d’une semaine à un an. Le point d’inoculation, c’est-à-dire la piqûre, laisse apparaître une macule foncée prurigineuse, évoluant en papule puis en nodule de 2 cm de diamètre parsemé de squames. Le traitement se fait par plusieurs
injections cutanées d’
antimoniate de méglumina à base d’
antimoine comme les
ampoules de glucantime. La posologie diffère en fonction de la forme de leishmaniose.